Billy Elliot

 030617_afBilly Elliot est une comédie dramatique réalisée par Stephen Daldry, sortie en décembre 2000.

Billy Elliot est un jeune anglais de 11 ans vivant dans une ville minière avec sa grand-mère, son frère et son père qui sont tous deux des mineurs en grève. Le jeune Billy fait de la boxe. Un jour dans la salle, Mme Wilkinson, professeur de danse classique, s’installe afin de donner des cours, il n’y a que des filles. On peut alors voir que Billy est fasciné, il abandonne la boxe pour suivre les cours de Mme Wilkinson dans le dos de son père.

L’histoire est intéressante car nous avons un jeune garçon qui s ‘intéresse à la danse dans une société où cette pratique est vue comme n’étant pas adaptée pour un garçon, mais pour les filles.

De plus, elle est touchante et émouvante car on apprend que la mère de Billy est morte et qu’elle lui manque énormément, et grâce au fait aussi que son père se mette hors de lui quand il découvre que Billy suit les cours de danse et donc lui donne l’ordre d’arrêter la danse. Le jeune garçon qui s’épanouit dans cette pratique désobéit à son père et en accord avec Mme Wilkinson prend des cours en cachette car elle voit en lui un grand potentiel.

J’ai surtout aimé le passage où Mme Wilkinson lui propose des cours en cachette et gratuits car elle sait que Billy ne vient pas d’une famille aisée. Cela m’a beaucoup touchée car c’est pour moi un signe d’entraide pour que Billy puisse mettre toutes les chances de son côté.

Le fait aussi que son père accepte finalement la décision de son fils, car il finit par voir son potentiel et se dit que Billy pourra mieux s’en sortir, est positif. Toutes ses connaissances vont l’aider à trouver l’argent nécessaire pour le concours d’entrée dans la prestigieuse Royal Academy Ballet où Mme Wilkinson l’a inscrit.

Mél-Saku (BTS)

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La femme au carnet rouge

la-femme-au-carnet-rougeDe l’amour, un livre qui fait du bien sans faire mal à la tête. Exactement ce dont tout le monde a besoin ! …. Un soir à Paris, une jeune femme se fait voler son sac à main.

Il est retrouvé par Laurent Lettelier, libraire de profession, qui ne trouve pour seuls indices sur sa propriétaire que quelques effets personnels (un ticket de pressing, un roman, une pince à cheveux, un carnet…). Il enquête…c’est romantique…et on aime !

 

En toile de fond…. Modiano, qui apparaît comme un nuage…
Barkhane
 

VIDEOCONFERENZA CON ADDIOPIZZO

Le 23 novembre 2016, la classe de Terminale Italien LV3 a fait une visioconférence avec Daniele Marannano, un des fondateurs de l’association ADDIOPIZZO. Il s’agit d’une association sicilienne qui, depuis des années, lutte contre le « pizzo », c’est-à-dire le racket que la mafia impose aux commerçants.img_20161123_130014

Quest’anno, abbiamo studiato la lotta contro la mafia nell’ambito della nozione « miti ed eroi ». Abbiamo parlato di persone come Borsellino e Falcone, di un movimento come « Ammazzateci Tutti » e dell’associazione « AddioPizzo ». Questo ci ha permesso di renderci conto delle differenti maniere messe in piedi dagli italiani per distruggere la mafia. Inoltre, la professoressa ci ha proposto di fare una videoconferenza con un membro dell’associazione che abbiamo studiato, per capire l’importanza di questa battaglia.

Dunque, mercoledì 23 novembre, abbiamo avuto la possibilità di fare questa videoconferenza con un rappresentante d’AddioPizzo e abbiamo potuto interrogarlo sulla vita dell’associazione e anche sul suo sentimento nei confronti della mafia. Allora, Daniele Marannano ci ha gentilmente accordato un’ora per farci apprendere un po’ di più a proposito di questo tema. All’inizio, ci ha presentato la storia di AddioPizzo, poi ci ha spiegato come funziona l’associazione. Alla fine, ha risposto alle nostre domande.

AddioPizzo è un’associazione che ha sede a Palermo, in Sicilia e che è stata fondata il 28 giugno del 2004. Quest’associazione ha come scopo di lottare contro il « pizzo », ovvero il racket imposto dalla mafia ai commercianti, instaurando il principio di « consumo critico ». L’associazione vuole creare un circuito economico onesto e legale, cioè, evitare che i consumatori diano i loro soldi alla mafia comprando presso commercianti che pagano il pizzo.

Daniele Marannano ci ha raccontato la storia che è all’origine di una vasta polemica in Italia e che si è svolta nel 2005. Durante una partita di calcio che contrapponeva le squadre di Palermo e Ascoli, alcuni tifosi hanno brandito uno striscione nel quale era scritto « Uniti contro il 41bis », una legge che vuole la detenzione incondizionata per i mafiosi. Solo, due settimane dopo quest’avvenimento, in occasione di un’altra partita, in segno di protesta, altri tifosi hanno scritto su un altro striscione « Uniti contro il pizzo » per tentare di svegliare le coscienze e far cambiare la situazione.

Marannano ci ha inoltre spiegato i mezzi istituiti per lottare contro il pizzo. In primo luogo, ci ha parlato della campagna « consumo critico » che consiste nell’incitare i consumatori ad acquistare presso i negozi che non pagano il racket. Poi ci ha parlato della loro mobilizzazione nelle scuole, per sensibilizzare i giovani contro il racket. Attualmente, l’associazione riunisce un po’ più di 1000 commercianti che hanno detto no al pizzo, tutti sono repertoriati nell’elenco fatto da AddioPizzo, grazie al quale i cittadini possono vedere quali commercianti non pagano il pizzo.

Infine, abbiamo avuto un poco di tempo per fare alcune domande. Dunque, gli abbiamo chiesto quali erano i progetti futuri dell’associazione; ciò che Daniele ha risposto è che AddioPizzo continuerà a fare quello che sta facendo attualmente, cioè difendere e sostenere i commercianti così come sensibilizzare i giovani nelle scuole, per mostrare loro che non devono avere paura. Poi, gli abbiamo domandato se era possibile distruggere la mafia, domanda alla quale ha risposto di sì. Gli abbiamo anche chiesto se l’associazione aveva il sostegno di alcuni politici e sfortunatamente no, ma la giustizia, cioè la magistratura, la aiuta.

Successivamente, siamo passati alle domande un po’ più personali per sapere, per esempio, se aveva paura per la sua vita. Ci ha risposto che avere paura è un sentimento normale e che per lui, la cosa più importante è impegnarsi nella lotta contro la mafia. Dopo un’ora di discussione, gli abbiamo chiesto se era già stato in Francia e dove in particolare. Ci ha detto di si ! Gli è capitato di venire a Parigi per motivi di famiglia e alla fine, abbiamo parlato di un reale incontro tra la classe e lui. Questo sarebbe ancora più interessante, speriamo che questo incontro possa farsi !

Questa videoconferenza è stata molto gratificante perché ci ha permesso di renderci conto dell’importanza di questa lotta che implica non solo quest’associazione, ma tutta la società italiana. Siamo riconoscentissimi verso Daniele Marannano che ci ha consacrato un’ora del suo tempo per discutere con noi a proposito di un argomento importantissimo. È per questo che noi lo ringraziamo un milione di volte.

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Stiévan e la classe di Terminale Italiano LV3

La nuit du chasseur

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The night of the hunter. D’après le roman de Davis Grubb. Avec : Robert Mitchum (Harry Powell), Shelley Winters (Willa Harper), Lilian Gish (Rachel Cooper), Peter Graves (Ben Harper), Billy Chapin (John Harper), Sally Jane Bruce (Pearl Harper). 1956

Ohio, 1930. C’est la Crise, la famine sévit. Ben Harper a volé pour nourrir sa famille. Avant d’être arrêté et condamné à mort, il confie à son fils John le secret de la cachette du butin qu’il a eu le temps de dissimuler. En prison, Ben partage sa cellule avec Harry Powell… Plus tard, celui-ci – faux prêcheur, tout de noir vêtu – s’introduit dans la famille Harper, bien décidé à récupérer l’argent.
Tournée dans la plus totale liberté, entièrement affranchi des contraintes du système des studios, La Nuit du chasseur est devenu un film mythique dont la poésie crépusculaire, l’expressionisme des ombres et le jeu de Robert Mitchum continueront de marquer les spectacteurs qui le découvrent. Parcours initiatique bercé de chansons et de comptines pleines de significations secrètes où les voix du bien et du mal s’affrontent, ce conte moderne en forme de thriller est traversé de part en part par une atmosphère d’onirisme mystérieux.
(source : Ciclic )

Un film vu par les 2nde 4, 6, 7 et 9 le 17 novembre dans le cadre de l’opération Lycéens au cinéma.
Le film et le roman dont il est tiré sont disponibles au CDI.
S.J.

Les 2nde 10 et Kezako mundi

En Littérature et société, les élèves de 2nde 10 travaillent sur la presse.

Depuis quelques mois, le lycée est abonné à un nouveau magazine, Kezako Mundi.

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Pour faire découvrir ce magazine aux 2nde 10 quoi de mieux que de rencontrer une des responsables de cette publication ?

Le 18 novembre 2016, nous avons donc fait la connaissance de Carole Billiout, rédactrice en chef du magazine.

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Elle a pu parler de la création du magazine. En effet, à l’heure où nombre de titres de presse écrite font faillite faute de lecteurs, lancer un nouveau numéro paraît un pari très optimiste.

Mais Carole Billiout a mis en avant la spécificité de la proposition : un magazine à destination des adolescents, qui traite des enjeux de la démocratie et des droits de l’homme, qui approfondit des questions de société, sans recourir à la démagogie du « parler jeune ».

Pour autant ce magazine n’est pas dénué d’humour, grâce à l’intervention du dessinateur de presse NRV, et les 2nde 10 ont trouvé la présentation, la mise en page et les couleurs assez attractives. Cet effet est dû au travail de la directrice artistique et graphiste Marie Dortier.

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Carole Billiout a pu répondre aux nombreuses questions sur le fonctionnement de la rédaction et sur le contenu du magazine (le choix des thèmes abordés, la rédaction des articles…).

Kezako mundi est un tout jeune magazine (bimestriel – il paraît tous les 2 mois) qui n’en est qu’à son huitième numéro.

Chaque numéro comporte un dossier complet lié à l’actualité, une rubrique sur les idées reçues hommes/femmes, …

Les sujets traités (Les femmes en politique, Le transhumanisme, Qu’est-ce qui constitue notre identité ? , Les OGM, Les mères porteuses, Le racisme, L’euthanasie, Le street art, La surpopulation…) permettent de mieux comprendre l’actualité et la société grâce au croisement des regards d’historiens, d’enseignants, de psychologues ou de spécialistes du droit.

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Merci à Carole Billiout pour cet éclairage très instructif.

Retrouvez les numéros de Kezako mundi au CDI et ici.

Petit pays – Gaël Faye – Goncourt des lycéens

petit-paysGaël Faye avait déjà reçu le prix du roman Fnac 2016, le voici maintenant lauréat du prix  Goncourt des lycéens 2016 avec son premier roman « Petit Pays ».

Il y raconte l’enfance de Gaby (son alter ego ?) au Burundi dans les années 90. Cet enfant verra son monde se transformer et s’effondrer en même temps que le Burundi et le Rwanda sombreront dans la plus horrible des guerres civiles.

L’histoire est tragique, le ton est pourtant enlevé, parfois très drôle. Le lecteur se met à hauteur d’enfant et l’accompagne dans son insouciance d’enfant privilégié comme dans les moments de souffrance.

L’écriture de Gaël Faye est fluide et musicale. Pas étonnant quand on sait qu’il est avant tout auteur-compositeur-interprète.

Dans son premier album solo, Pili pili sur un croissant au beurre, on peut apprécier la poésie de ses textes. On y trouve aussi la chanson Petit pays, à l’origine du roman.

Le roman Petit pays est disponible au CDI.

S.J.

Programme d’échange individuel avec l’Allemagne

Depuis plusieurs années, les élèves germanistes du Lycée Duhamel du Monceau ont la possibilité de séjourner deux mois consécutifs en Allemagne. Ils sont accueillis par une famille, ont un correspondant avec lequel ils vont au Lycée pour suivre les cours comme un élève allemand. Cette immersion totale dans une famille et un lycée pendant plusieurs semaines permet de faire d’énormes progrès dans la langue, de très bien connaître le fonctionnement d’un établissement scolaire allemand et bien sûr d’élargir ses connaissances sur la culture du pays . Cette démarche n’est pas simple, demande réflexion et discussion avec les professeurs et les parents. A l’issue du séjour en Allemgne, c’est au tour du correpondant allemand d’être accueilli par la famille française et par notre lycée pour une durée de deux mois.

Voici les témoignages de Laure et Ida et de Flany et Adelina. Toutes les 4 ont fait le programme d’échange individuel. Laure est actuellement en Première S et Flany en Première ES. Ida et Adelina  viennent toutes les deux de régions allemandes différentes.

Témoignages de Flany et Adelina :

Flany :

Cet échange était pour moi une opportunité à ne pas rater. On nous le propose aussi en 4 ème, ça m’aurait plu de le faire mais 2 mois c’est long surtout quand on a 14 ans. Donc en seconde, j’ai sauté sur l’occasion.

Je n’étais jamais partie à l’étranger et j’étais très curieuse d’apprendre la vie, la culture d’un autre pays. Même si mon niveau d’allemand était franchement bof je n’ai pas hésité. Ma famille était partante.

En plus, même si on n’a pas trop les moyens ce programme est super car il coûte beaucoup moins cher qu’un voyage normal puisque tu es logé, nourri et blanchi gratuitement. Et bien sûr en contrepartie, tu accueilles ton/ta corres chez toi. Donc c’est franchement avantageux.

J’étais dans un village au bord du Rhin entre Coblence et Francfort. La région était magnifique.

Au départ, je suis partie sans trop d’appréhension, je ne me suis pas vraiment renseignée sur les coutumes donc j’ai été un peu surprise au début quand les personnes nous prenaient dans leurs bras pour nous dire bonjour. La 1ère semaine, on est complètement perdu tout est nouveau et tu te dis que tu ne vas pas réussir à tenir 2 ou 3 mois. Et au final les gens sont super accueillants. La classe était super, ils apprennent presque tous le français et ils ont l’habitude des étrangers. Avec Adelina, le courant est tout de suite passé et je m’entendais bien avec sa famille.

Forcement au bout d’un moment une routine s’installe et pour ma part j’en avais clairement marre des cours (même si c’était seulement le matin), en France tout le monde était en vacances. Mais je me suis super bien entendue avec tout le monde et même pendant les soirées, la barrière de la langue n’empêche pas de communiquer. Vers la fin, tu n’as plus envie de partir, tu te dis que s’est passé beaucoup trop vite et tu es beaucoup plus libre là-haut qu’en France. J’étais souvent en contact avec ma famille et mes amis donc ce n’était pas trop dur.

Je suis rentrée en France avec Adelina, elle a donc passé les vacances avec nous. Nous avons été à plein d’endroits et le courant est très biens passé avec mes frères et le reste de ma famille.

Le fait de passer 5 mois ensemble sans pauses et quasiment 24h sur 24 est un peu dur, il ne faut pas se fâcher pour un rien sinon l’échange peut mal tourner. Mais pour nous le bilan est très positif.

Ce séjour a complètement répondu à mes attentes, j’ai fait plein de rencontres superbes et ça m’a permis de grandir, de prendre plus confiance en moi. En France, avec Adelina, c’était cool de lui faire tout visiter, même si elle connait déjà beaucoup la France. C’était très enrichissant et mon niveau en allemand s’est amélioré.

Je recommencerais sans hésiter, c’est une expérience unique, après ça dépend sur quelle personne on tombe, il faut quand même avoir un minimum de points communs pour bien s’entendre.

Je le recommanderais à n’importe quel élève qui est un minimum curieux et partant pour découvrir d’autres choses,  mais pour qui ça ne poserait pas de problème pour ses cours en France.

Adelina

Je me suis décidée à participer à cet échange parce que j’aime bien la France ,les gens ,la culture et bien sûr la langue . En plus, j’aimerais faire mes études en France après l’école pour devenir journaliste .Donc je me suis dit que ce sera une bonne occasion pour améliorer mon français.

Avec ma correspondante et sa famille , j’ai de la chance parce qu’il a des gens qui tombent dans une mauvaise famille .Je m’entends bien avec Flany parce que on a les mêmes goûts et on parle beaucoup .Sa famille est super gentille et elle est devenue comme une deuxième famille pour moi .

Je recommancerais cet échange si tu trouves un partenaire qui a les mêmes loisirs ou les  mêmes goûts. Sinon on ne peut pas communiquer et comme ça on ne fait pas de progrès et ça ne sert a rien.

Témoignages de Laure et Ida

Laure

J’ai participé à cet échange car j’avais toujours eu envie de partir à l’étranger, sans en avoir vraiment la possibilité sur une aussi longue période. C’était aussi une très bonne occasion de m’améliorer en allemand en plus des cours qui ne permettent pas de s’immerger complètement dans une autre culture.

J’ai vraiment beaucoup aimé ce séjour. La famille allemande était très accueillante et très agréable ce qui fait que je me suis vite sentie chez moi. Même sans avoir beaucoup de points communs avec ma correspondante, nous nous sommes bien entendues et la barrière de la langue fait que les sujets de  discussion sont simples et amusants : pas besoin d’une amitié fusionnelle pour faire des gâteaux ! Le lycée en Allemagne est aussi un rêve pour les Français, notamment avec les cours qui finissent à 13 ou 15 heures maximum ! Les profs très cools et très ouverts et les cours qui sont sur des supports beaucoup plus variés (création de poster, de films,…) permettent de s’impliquer, ne serait-ce que pour dessiner un soleil ici ou là !

Ce séjour a tout à fait rempli mes attentes puisque je n’en avais pas ! Je suis partie sans à priori et sans vrai désir si ce n’est passer un séjour agréable et découvrir l’Allemagne. Je le recommanderais tout à fait à tous ceux qui veulent tenter l’aventure car c’était une expérience très enrichissante et très amusante sur tous les plans : humain, linguistique ou culturel. Deux mois peuvent sembler très longs mais vous verrez que très vite vous ne voudrez plus rentrer et les nouveaux moyens de communication aident à rester en contact avec les parents ou les amis sans aucun problème ! »

 

Ida

 

J’ai décidé de participer à cet échange, parce que j’ai voulu apprendre la langue française. En plus, j’ai voulu faire les expériences pour ma vie.

La relation entre ma partenaire et moi est ouverte et gentille. Mais nous sommes différentes, c’est pourquoi notre relation a pu être un peu difficile parfois. La famille de ma partenaire a été super bonne . Ils m’ont souhaité la bienvenue. Je me suis sentie bien. Je veux dire qu’ils sont comme une deuxième famille pour moi.

Le lycée en France est très dur et fatigant, parce que les cours finissent à 17 heures et les professeurs parlent beaucoup. Maintenant j’ apprécie mon lycée en Allemagne.

Je veux recommander cet échange, parce que tu apprends beaucoup, tu parles mieux la langue, tu vas être fier et indépendant. Tu vois beaucoup de choses intéressantes et nouvelles. Si tu as la chance de pourvoir faire un échange, fais le ! »

 

 

 

 

EUSA de Yann Tiersen (2016)

Qui n’a pas déjà été bercé par la mélancolie de la BO de Le Fabuleux Destin d’Amélie Poulain eusa-de-tiersenqui illustrait avec brio l’univers de Jean-Pierre Jeunet? Peut-être une des musiques de film les plus marquantes de ces 30 dernières années derrière laquelle se cachait le breton Yann Tiersen. Victime de ce véritable succès qui le mettait en lumière face au grand public, Yann Tiersen et ses violons ont longtemps essayé de se recréer et d’expérimenter pour rappeler qu’on peut pas réduire un artiste à un album, si grand soit-il. Je pense en particulier au rock expérimental et engagé de Dust Lane en 2011 où le breton avait su s’entourer d’une véritable troupe d’artistes. En 2016, Yann Tiersen semble avoir définitivement « digéré » le succès d’Amélie Poulain et revient avec un album épuré enregistré aux studios d’Abbey Road et exclusivement composé au piano (adieu les sublimes violons…) qui a pour objectif de rendre hommage à sa Bretagne natale et plus particulièrement l’île finistérienne d’Ouessant (EUSA en celtique) où l’artiste habite depuis de nombreuses années. Les titres de l’album sont des lieux-dits d’Ouessant qui démontrent la volonté de nous confronter à cette sublime nature sauvage.

Excepté deux titres au début et à la fin où son épouse récite deux poèmes en breton d’Angela Duval, Yann Tiersen ne chante pas et laisse son piano nous guider tout en sobriété et mélancolie. Des paysages brumeux se dessinent doucement, les embruns se soulèvent et nous avons l’impression de voir un tableau sonore d’Ouessant se mettre modestement en place. La musique de Yann Tiersen a une couleur indéfinissable où mélancolie et nostalgie se cotoient dans un univers intemporel. Il est toujours difficile de dégager des titres de ce type d’albums mais je vous conseille de savourer particulièrement Pern ou le sublime Porz Goret.

Dans son désir de rendre hommage à Ouessant, Yann Tiersen nous laisse découvrir son île et ses sons afin d’enrichir l’expérience d’EUSA sur ce joli site: eusasound.bzh

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