Palais de la découverte

Les 1ère S1, S2 et S3 ont visité le Palais de la découverte le 24 janvier.

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L’occasion de faire des expériences particulièrement en physique et en chimie, d’assister à des exposés , notamment sur la cage de Faraday…

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S.J.

 

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Conférences du 26 janvier 2017

Le jeudi 26 janvier, l’historien Denis Peschanski est venu au lycée faire une conférence sur la mémoire de l’internement en France, la mémoire des camps d’internement.

M. Peschanki est un des plus éminents historiens spécialiste de l’histoire du communisme, de Vichy et de la seconde Guerre mondiale, directeur de recherche, notamment au Centre National de la Recherche Scientifique. Il a écrit une thèse qui porte sur les camps d’internement en France (1938-1946).

Actuellement, il est coresponsable scientifique sur le projet « 13 novembre » où il travaille sur la mémoire des attentats de Paris de novembre 2015.  Il est aussi l’auteur de plusieurs documentaires sur cette période, notamment Maréchal, nous voilà sur la propagande sous Vichy.

Sa conférence a durée 1h30 dans un amphithéâtre bondé, conférence durant laquelle il a donné un certain nombre de définitions autour de la mémoire et a pu présenter une chronologie de l’évolution de la mémoire de l’internement en France depuis 1945.

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Catherine Thion, historienne au CERCIL, centre d’étude et de recherche sur les camps d’internement du Loiret, musée mémorial des enfants du Vel d’Hiv a présenté ensuite l’histoire des camps d’internement du Loiret.

L’organisation de ces deux conférences ne devait rien au hasard.

En effet, le 27 janvier est la journée de la Mémoire de l’Holocauste et de prévention des crimes contre l’humanité, en souvenir du 27 janvier 1945 quand l’armée rouge est arrivée à Auschwitz.

A ce titre, le lycée accueillait une délégation d’élèves et d’enseignants allemands, du Land de Saxe-Anhalt. La Région Centre-val de Loire est engagée avec le land de Saxe-Anhalt depuis plusieurs années dans un projet intitulé « mémoires croisées » pour confronter l’enseignement de l’histoire entre les deux régions, en particulier la mémoire de la seconde Guerre mondiale et de la Shoah.

Des élèves de la région, du lycée sont déjà allés assister à des cérémonies, des échanges en Allemagne, notamment à Magdebourg. Par ailleurs des élèves de T ES 3 qui étaient allés en Allemagne participaient à un séminaire d’échanges à Paris avec des élèves de toutes la France.

Ambassadeurs de mémoire

Article de la République du Centre

Article du Figaro  Article

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REPORTAGE – À l’occasion de la journée de la mémoire des génocides, des élèves de 14 collèges et lycées sont réunis à Paris. Quatre d’entre eux racontent leur vision de leur nouveau rôle d’«ambassadeurs de la mémoire».

«Je voulais poser une question, mais je me suis dit que c’était une mauvaise idée, je n’ai pas osé…» chuchote un jeune lycéen à sa camarade assise à ses côtés dans l’auditorium E.J. Safra du mémorial de la Shoah de Paris. La conférence assurée par Arno Klarsfeld s’achève et les élèves des 14 établissements scolaires venus de toute la France se lèvent dans un joyeux brouhaha. «C’est important de rencontrer des personnes comme Arno Klarsfeld. Ça nous pousse à nous engager», souligne Éva, en terminale ES au lycée des métiers Jean de la Taille de Pithiviers. L’engagement est justement le thème choisi pour cette deuxième rencontre nationale des jeunes ambassadeurs de la mémoire organisée par le réseau des lieux de mémoire de la Shoah en France.

Au programme de ces ambassadeurs en herbe: ateliers sur plusieurs figures de l’engagement (Joseph Epstein, Robert Desnos, Jeanine Sontag…), visite de l’ancien camp de Drancy, rencontre avec un rescapé d’Auschwitz, projection du film «Un sac de billes» et ravivage de la flamme du Soldat inconnu le 27 janvier, jour anniversaire de la libération du camp d’Auschwitz. Cette cérémonie symbolique, qui se déroule en fin d’après-midi en cette journée de la mémoire des génocides et de la prévention des crimes contre l’humanité, attire particulièrement les jeunes. «C’est un honneur d’être là», reprend Eva.

«Éviter que de telles atrocités se reproduisent»

Avant de se réunir à Paris, les élèves ont travaillé des mois durant sur le sujet. Eva et son amie Ilham sont parties en Allemagne à la rencontre d’une déportée. Raphaël, en seconde au lycée ORT de Toulouse, a participé au concours de la Résistance. Kevin, du lycée Delacroix de Drancy, a coopéré avec le mémorial de la Shoah de sa ville. «J’ai beaucoup appris sur l’histoire de Drancy. Et apprendre, c’est comprendre, pour éviter que de telles atrocités se reproduisent. J’ai l’impression que les jeunes autour de moi sont conscients de ce qui s’est passé, mais ne sont pas toujours assez informés…»

Du travail supplémentaire pour ces jeunes, nombreux à passer le bac au mois de juin? Oui, mais, comme le souligne Raphaël, «la Shoah fait partie de notre histoire de France». «Et ça nous permet de développer notre regard critique!», rajoute Ilham. «Parler de la Shoah, en cours et en dehors, ça nous sensibilise. Personne ne reste indifférent quand je raconte ce que j’apprends, et je compte bien continuer à témoigner, pour que plus tard mes futurs enfants deviennent à leur tour des ambassadeurs de cette mémoire.» Que les survivants de l’Holocauste ne s’inquiètent pas: les jeunes prennent le relais.

Courts-métrages pour les 2ndes 4, 6, 7, 9

Deuxième séance de cinéma le 17 janvier pour les 2nde 4, 6, 7 et 9 à la découverte de 5 courts-métrages autour du thème du détournement.

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Détournement d’images, de commandes, de formes, de codes, de genres… Autant d’approches différentes du détournement qui font de cette sélection un observatoire idéal pour découvrir des gestes et des formes artistiques aussi fondamentales que la citation, le recyclage, la réappropriation, le faux ou encore le canular. Toutes ces idées contiennent en germe de passionnantes questions liées à l’essence du cinéma – Qu’est ce qu’une image ? Quel est son statut ? Quel rapport entretient-elle avec la vérité ? – qui n’auront de cesse de chatouiller l’esprit critique des jeunes spectateurs.  

Emilie Muller d’Yvon Marciano France – Fiction – 1994  – 20 minutes – Le film raconte le bout d’essai d’une jeune comédienne, Emilie Muller.

Gravity de Nicolas Provost- Belgique – Expérimental – 2007 – 6 minutes – Des baisers cinématographiques, issus d’une quinzaine de films classiques européens et américains, s’entremêlent dans un effet stroboscopique qui plonge le spectateur dans une étreinte vertigineuse. L’amour devient une lutte passionnée, au cours de laquelle les monstres sont enfin démasqués.

Le chant du styrène d’Alain Resnay – France – Documentaire – 1957 – 14 minutes – Une visite des usines Péchiney guidée par un commentaire de Raymond Queneau en forme de poème pastiche en alexandrins. Le fabricant de polystyrène avait commandé ce film qui devait être à la gloire de ce « noble matériau entièrement créé par l’homme ».

Le projet centrifugeuse cérébrale de Till Nowak 2011- Allemagne – Faux-documentaire – 7 minutes – Le docteur Laslowicz nous parle d’une expérience scientifique initiée dans les années 70 : un parc d’attractions ayant pour but l’augmentation des capacités cérébrales des gens.

Le facteur humain de Thibault Le Texier – France – Documentaire – 2011 – 28 minutes – En 1914, un ingénieur en déplacement pour réorganiser une usine correspond avec sa femme. À mesure qu’il lui décrit les principes du taylorisme, elle s’approprie ces méthodes et les applique à ses tâches quotidiennes. Alors qu’il s’avère très déçu par le taylorisme, sa femme devient une véritable ingénieure domestique. 

(source :http://www.ciclic.fr/ressources/detournements-programme-de-courts-metrages)

La première fois, on pardonne

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Le roman d’Ahmed Kalouaz  « La première fois, on pardonne » traite des violences conjugales. Il a été publié en 2010, année où elles sont devenues une grande cause nationale. Il raconte l’histoire d’Elodie, adolescente de 15 ans, dont la mère battue par son mari a quitté la maison. Elodie vit chez sa grand-mère et essaye de comprendre son histoire, notamment grâce à des albums de famille et des rendez-vous avec une psychologue.

J’ai trouvé l’œuvre intéressante et émouvante pour plusieurs raisons. Tout d’abord, on retrouve la dualité entre l’amour et la haine, notamment dans le passage où Élodie demande à sa mère « Pourquoi il te frappait ? » et qu’elle lui répond « Il me frappait par amour ». Ce passage démontre que sa mère semble encaisser les coups par amour, par habitude aussi, ce qui arrive souvent dans ce type de situations. La mère d’Élodie minimise la violence qu’elle subit.

Puis ce  livre retrace le questionnement omniprésent d’Élodie qui évolue au fil des albums qu’elle feuillette. Elle aimerait tout comprendre, tout savoir. Est-ce que sa sœur le savait ? Pourquoi sa mère n’est pas partie avant ? Pourquoi ceux qui savaient n’ont rien fait ? Son cheminement est intéressant pour son âge et montre sa maturité.

Ensuite, le champ lexical de la violence est très présent provoquant de l’empathie. On le retrouve dans les phrases prononcées par le père comme «  Espèce de sale… », « Ferme ta gueule, c’est moi qui parle ! », ou encore « C’est moi le maître ici ». La dureté de ces paroles montre les tensions et l’emprise du père sur sa femme au quotidien.

Malgré son jeune âge, Élodie est forte en affrontant son histoire, elle persiste à regarder les photos pour se remémorer les souvenirs et comprendre : « C’est la première nuit, j’ai plongé les yeux dans les albums de photos, pour ne plus m’en extraire (…) Parfois des sanglots dans la voix ». Malgré sa peine, elle persiste dans sa quête personnelle.

De plus, on perçoit aussi sa grande souffrance même si sa mère jouait la comédie du bonheur pour me protéger. Elle écrit « J’avais autant besoin d’écrire que de pleurer, mais il était plus simple, plus facile de tenir le stylo (…) même si on veut quitter cette tristesse, elle vous tient au corps pendant des heures », ce qui révèle l’immense chagrin de cette adolescente.

Pour conclure, cette œuvre traite d’un sujet fort, rien qu’en France, en 2015, une femme meurt tous les trois jours, dans tous les milieux, à la ville comme à la campagne, sous les coups de son conjoint. Face à ces drames, de nombreux auteurs s’engagent pour dénoncer ces faits et aider les femmes à en parler pour s’en sortir, comme dans ce livre où on retrouve le point de vue d’une adolescente ou encore dans le film « L’emprise », tiré d’une histoire vraie.

Roman disponible au CDI

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Braises – Les 1ère ES1 au théâtre de la Tête noire

Cette année, le élèves de 1ère ES1 bénéficient de l’opération Lycéens et théâtre contemporain, financée par le Rectorat, la Drac Centre et le Conseil régional. Il pourront ainsi assister à trois spectacles à Orléans et à Saran. L’objectif est de leur faire découvrir le théâtre contemporain et de leur donner une expérience de spectateurs.

Leur premier spectacle, Braises, de Catherine Verlaguet, mis en scène par Philippe Boronad, leur a permis aussi de découvrir le 19 janvier le très beau théâtre de la Tête noire à Saran.

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source TTN

Braises (note de l’auteur)

« Je suis d’avis que le théâtre a aussi pour mission de provoquer le dialogue. Que la fiction permet de s’identifier aux autres, pour s’interroger sur soi-même. Braises  traite d’un sujet brûlant parce que d’actualité. Le repli culturel que l’on observe dans certains quartiers soulève des débats houleux sur ce qu’est l’identité nationale. Je considère que c’est aussi à nous, artistes, de prendre la parole pour la donner. A nous de construire des ponts, de faire entendre des voix que l’on tait trop souvent par peur de s’y confronter. » Catherine Verlaguet

source : http://www.theatre-contemporain.net/spectacles/Braises/ensavoirplus/

Dans son très beau et très touchant texte, à travers l’histoire de deux filles, une qui se sent française et revendique sa liberté, et l’autre qui subit le poids des traditions, Catherine Verlaguet interroge l’identité et la place difficile à trouver lorsqu’on appartient à deux cultures.

Les trois actrices, Manon Allouch, Leïla Anis et Aïni Iften, sont superbes et servent magnifiquement cette tragédie.

Un spectacle qui bouleverse.

Il est encore visible le 28 avril à L’atelier à spectacle à Vernouillet (28)

Pour en savoir plus sur la Compagnie Artefac.

Ecouter un extrait de ce très beau texte :

Le faire ou mourir

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Le faire ou mourir – Claire-Lise Marguier

L’avis de Sophie H. 1èreL

L’histoire se passe dans un lycée où Damien, un adolescent victime de harcèlement va se prendre d’amitié pour Samy, un gothique qui va l’aider à se sortir de cette situation.

Malgré les menaces de ses parents l’interdisant de fréquenter Samy, Damien désobéit. Au fil du temps leur amitié va se transformer en amour, ce qui va permettre à Damien de s’assumer auprès de sa famille, non pas comme un homosexuel, mais comme un humain.

Ce roman nous présente deux fins possibles, une positive et une négative. On comprend donc que c’est avec nos actes et nos choix que nous pouvons construire notre avenir.

J’ai adoré ce livre très émouvant qui montre que l’essentiel est visible avec le cœur et qui va au-delà des clichés.

Il nous montre aussi la solitude et le mal-être qu’une personne peut ressentir quand elle n’est pas comprise. Ce roman nous dit que nous sommes acteurs de notre vie.

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Autre avis

Le faire ou mourir – Claire-Lise Marguier

Quelle claque que ce roman !

Un court roman d’une intensité incroyable dans lequel on suit Damien/Dam, 16 ans, coincé dans sa vie d’adolescent et dans sa peau qu’il n’aime pas. Coincé aussi entre le lycée où il est harcelé par une bande de skaters, et sa famille qui passe son temps à l’humilier au profit de sa sœur aînée.

Quand tout devient trop lourd à supporter,  la violence monte, mais pas contre ses agresseurs, non, contre lui-même. Et il ne trouve de soulagement que dans les scarifications qu’il s’inflige.

Dam ne se voit aucun avenir, jusqu’à ce qu’il rencontre Samy et sa bande de gothiques qui l’accueillent et l’acceptent tel qu’il est.

Mais cette nouvelle relation va bouleverser Dam au plus haut point.

Dans ce premier roman, Claire-Lise Marguier, excelle dans sa façon de dire l’intime et dans son observation de la douleur de l’adolescence. Elle nous livre celle de Dam dans un texte sans coupure, sans chapitre, comme s’il y avait urgence à dire, comme si les mots ne pouvaient plus s’arrêter. Question de survie.

Acceptation de la différence, mal-être des ados, acceptation de soi, relations parents-enfants, en peu de mots finalement, l’auteur trace un portrait bien sombre de notre société. Mais cette noirceur est portée par une écriture tellement pleine de vie, d’énergie, d’émotions.

A lire, et à faire lire aux ados qui vous entourent.

Disponible au CDI.

S.J.

TL1 et TL2 au musée Picasso et à Beaubourg

Le 19 janvier, élèves de TL  ont passé la journée à Paris sous le signe de l’art contemporain.

Une première visite au musée Picasso leur a permis de découvrir une exposition qui fait dialoguer les œuvres de Picasso avec celles de Giacometti. Elle met en évidence l’évolution de leurs parcours artistiques – des œuvres de jeunesse académiques aux créations plus modernes – et la correspondance entres leurs œuvres, qu’elles soient peintures ou sculptures.picasso_giacometti_affiche40x60_lowPicasso et Giacometti vont très longtemps partager un questionnement sur l’art et sa relation au réel et échanger sur leurs différentes réponses artistiques à ces questions.

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Femme sans tête, Giacometti
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Paul en Arlequin, Picasso
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Grand nu au fauteuil rouge, Picasso

 

La journée a continué avec la visite de la collection permanente du musée Beaubourg.

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Une équipe de M6 a filmé la visite pour l’émission 66 minutes

Lors de la visite, l’accent a été mis sur la relation entre l’art contemporain et la philosophie, la place de l’artiste dans la société et sa façon de voir le monde.

Certaines œuvres ont attiré l’attention plus que d’autres.

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L’estaque, Georges Braque
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Le bal Bullier, Sonia Delaunay
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Figures au bord de la mer, Picasso
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Luxe, calme et volupté , Henri Matisse
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Dhôtel nuancé d’abricot, Jean Dubuffet
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La mariée, Nikki de Saint-Phalle
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Container zéro, Jean-Pierre Raynaud

Merci aux TL2 pour leur participation à cet article (Emelyne, Ilona, Laurilène, Aurélie, Zoé S., Charline, Marine, Zoé F., Romain, Ben).

Un long dimanche de fiançailles

Toutes les classes de première ont vus ce film au cinéma le Mail.

Ce film est tiré d’un livre, écrit par Sébastien Japrisot le 6 janvier 1991. Ce livre a donc eu une adaptation cinématographique par Jean-Pierre Jeunet en 2004.Japrisot-Un long.indd

Ce film raconte l’histoire de deux amants séparés par la guerre. On se trouve à la fin de la Première Guerre Mondiale, 1919, Mathilde part chercher son fiancé, Manech, qui aurait été tué avec quatre autres condamnés pour mutilation volontaire. Dans les tranchées de la Somme pendant la Première Guerre mondiale, les cinq soldats sont accusés de s’être auto mutilés pour échapper à leur devoir. Ils  sont conduits jusqu’à un avant-poste nommé « Bingo crépuscule » et abandonnés à leur sort dans le No man’s land qui séparait les deux camps.

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Peu importe les témoignages des autres combattants, Mathilde garde toujours l’espoir de  le retrouver vivant. Malgré son infirmité, causée par la polio quand elle était plus jeune, elle parcoure toute la France, elle embauche des chercheurs pour retrouver son fiancé.

Ce film a un aspect documentaire, il est assez réaliste car il illustre les évènements de la Première Guerre Mondiale. Il montre l’atrocité la violence des combats ainsi que l’horreur des conditions de vie dans les tranchées. En revanche, l’amour et la passion que ressentent les personnages nous font presque oublier l’aspect documentaire. Dans le film, l’amour régnant autour des personnages redonne des couleurs vives nous faisant oublier les moments tragiques de la guerre. Tout au long du film, nous ressentons différentes émotions telles que : la peur, la tristesse, l’inquiétude, le doute, l’amour  et  de l’angoisse.

Le film est intéressant à regarder.

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Elèves de première L