Voyage à Barcelone des 1ère S1 Février 2017

Du 6 au 9 février dernier, la classe de 1ère S1 a pu profiter d’un voyage à Barcelone. Les élèves ont découvert cette ville sous différents angles (historique, géographique, politique et économique).

Le premier jour a été consacré à la découverte de Montjuic et à la visite des principaux édifices de la  route Moderniste (paseo de Gracia).

Une seconde journée intense attendait les élèves:

-une visite guidée du quartier gothique et Cathédrale gothique à travers le roman de Carlos Ruiz Zafón: « L’ombre du vent ».

-une visite au Quartier du Born (l’arc de triomphe, le parc de la Ciutadella, l’ancien mercat, l’église de Sainte Eulalie)

une visite guidée au Parlement de Catalogne qui a permis aux élèves de comprendre le fonctionnement particulier des communautés autonomes en Espagne.

Le troisième jour fut consacré à la visite de la Sagrada Familia Basilique de Antoni Gaudí et une après-midi à la cité scientifique de CosmoCaixa (expériences interactives autour de la physique et la visite d’un écosystème de la forêt amazonienne reconstitué sur 10 ares).

La dernière matinée avant le retour fut consacrée à la visite du parc Parc Güell.

Les élèves ont été studieux pendant ce voyage et plusieurs productions surprises autour de ce voyage sont à venir. A suivre sur notre blog……..

 

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Les 2nde sous les étoiles

Les 9 et 10 février, l’ensemble des classes de 2nde a pu bénéficier de la venue du planétarium numérique installé au centre social Charles Péguy.

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Grâce à une animation virtuelle en 3D et aux explications d’un médiateur scientifique de la Fédération régionale des Maisons des jeunes et de la culture, les élèves de 2nde ont voyagé dans l’univers, à travers le système solaire, les galaxies et les nébuleuses , ils ont pu repérer les constellations les plus connues et les planètes. light_echoes_stella_novus_geodesium-51

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Photos issues du site de la FRMJC  https://frmjccentrests.wordpress.com/

S.J.

 

La classe patrimoine au musée des Beaux-arts à Orléans

Le 8 février, les élèves de la classe d’enseignement d’exploration Patrimoine sont allés à la découverte du fonds du musée des Beaux-arts à Orléans.

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Musée des Beaux-arts – Orléans

Ils ont pu y aborder les questions de restauration, de conservation et d’acquisition dans un musée.

L’occasion aussi d’accéder aux nouvelles salles présentant une scénographie nouvelle et de comprendre le travail sur l’éclairage des œuvres, l’organisation des espaces, le choix des couleurs des cimaises… Autant d’éléments qui mettent des œuvres en valeur et permettent aux visiteurs d’en apprécier la qualité.

Cette visite a aussi fait découvrir les différents métiers exercés dans un musée.

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S.J.

 

Marathon londonien pour les Terminales

Courageux et téméraires, une cinquantaine de terminales sont partis réaliser un périple londonien qui leur a fait découvrir entre le 10 et le 12 février et en moins de 24 heures

  • la Tour de Londres,
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Tour de Londres et en arrière- plan le Shard
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Tower Bridge
  • la Tate modern , ancienne centrale électrique réhabilitée en centre d’art contemporain,
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Tate modern
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Vue de la Tate modern sur le pont du millénium et la cathédrale Saint-Paul
  • la rive sud de la Tamise jusqu’à Westminster, les Chambres du Parlement (Houses of Parliament) et le fameux Big Ben,

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Big Ben
  • puis les incontournables Buckingham Palace et Trafalgar square,

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Trafalgar square, La National Gallery et la colonne de Nelson
  • et pour finir, Picadilly Circus.

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Tout ça à pied et dans le froid ! Bravo !

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S.J.

Beaubourg et MacVal

Le groupe d’option Arts plastiques a vécu le 8 février sous le signe de l’art contemporain, à travers les visites du Musée d’art moderne de la ville de Paris, le Centre Pompidou et le MacVal (Centre d’art contemporain du Val-de-Marne)

Louise-Anna nous fait partager cette folle journée.

Au Musée d’Art Moderne de la ville de Paris,, nous avons découvert de nombreuses œuvres de l’artiste Carl André à travers son exposition Sculpture as place, 1958 à 2010 (sculpture comme lieu).

Carl André

Cette rétrospective a été conçue par la Dia Art Foundation et l’artiste américain. Cette exposition nous propose des sculptures, des poèmes, objets et photographies de cet artiste minimaliste. Il utilise généralement des matériaux simples et bruts comme le fer et le bois, et porte particulièrement son attention sur les lieux. En effet, il adapte ces œuvres en fonction de ses lieux d’exposition, en voulant toujours engager le public dans ses travaux. Il crée une rupture entre ses œuvres et son public. Nous pouvions toucher et marcher sur ses installations, nous étions « physiquement impliqués » dans son travail. La salle du Musée devenait le cadre de ses plains, généralement usinés avant l’exposition. Suivant ses installations, Carl André varie selon les caractéristiques physiques de ses matériaux et leurs emplacements

Une partie de son exposition était consacrée à des poèmes, généralement rédigé à la machine à écrire. Il utilise plus les mots comme des éléments, voulant travailler le côté visuel et non littéraire. Dans la même pièce se situait Passport : l’artiste avait réuni plusieurs éléments de son quotidien, des photos d’œuvres et d’artistes qu’il admire… Il a publié son premier journal personnel en 1960 et l’explique comme son « passeport lui donnant accès au monde ».
Dans son exposition, les petites sculptures (1961-1964), les Dada Forgeries (1959-2004) et les formes élémentaires sont différenciés. Les petites sculptures sont les expérimentations de l’artiste avec ses matériaux,  quant aux Dada Forgeries ils se rapprochent des readymades et s’expriment sous forme de petites sculptures utilisant des objets du quotidien.
L’exposition proposait également des œuvres sur papiers avec des cartes postales, des images, des sculptures plus récentes (2000-2015) jusqu’aux photographies et vidéo d’autres artistes.

Au Centre Pompidou, à travers l’exposition Cher(e)s Ami(e)s qui rend hommage aux donateurs des collections contemporaines, nous nous sommes intéressés à des œuvres précises.

Dans l’événement Saâdane Afif, le Centre nous présente  The Fountain Archives. Depuis 2008 l’artiste Saâdane Afif a rassemblé  des travaux du monde entier traitant de l’urinoir de Marcel Duchamp pour célébrer les cent ans de l’œuvre.

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Fontaine – Marcel Duchamp – 1917

Nous nous sommes aussi intéressés à l’œuvre Plight (en français : engagement, promesse) de l’artiste Joseph Beuys dont la première installation daté de 1985. Opposant silence et bruit, l’artiste s’est inspiré des moyens pour atténuer les bruits d’un chantier d’un immeuble proche.
Nous devons nous pencher pour entrer dans la salle d’exposition : cette étape symbolise l’entrée du public dans l’œuvre, dans son monde.
La salle dont les murs sont recouverts de rouleaux de feutre, qui créé une atmosphère chaude, sèche et insonore. Il y a également un tableau et un thermomètre sur un piano à queue. Néanmoins aucun son n’est programmé, le silence est souligné par la présence du piano. Les seuls bruits viennent du public. Notre présence agit également sur la chaleur de la salle : plus nous serons nombreux, plus la température affichée sur le thermomètre augmentera.

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Plight – Joseph Beuys – 1985
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« 276(on color) ( yellow) », Joseph Kosuth

Au MAC VAL : Musée d’Art Contemporain du Val-de-Marne, nous avons commencé par visiter une exposition temporaire de Jean-Luc Verna, – Vous n’êtes pas un peu beaucoup maquillé ?–Non.  Rétrospective.  L’artiste ne se limite pas à une forme d’art particulière, il est dessinateur mais également photographe, sculpteur, musicien, danseur et s’intéresse aussi au monde du cinéma et de la performance. Son exposition est une rétrospective de ses travaux réalisés de 1991 à 2016. Elle est basée sur notre mortalité, nos illusions, et la vanité de nos actes et pensées.

Jean-Luc Verna utilise son corps comme un outil de travail à travers ses tatouages, piercings et maquillages : il parle de « mise en scène de soi ».
L’artiste joue avec l’interprétation : il utilise des textes de chansons, et la montagne de Paramount dans ses œuvres Paramour. Il donne son image comme étant son interprétation, sa propre manière de se cacher.

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Paramour – Jean-Luc Verna

Nous nous sommes particulièrement intéressés à ses performances, et à ses dessins généralement représentant des figures mythologiques et des dessins « cru » qui suivent la « ligne de vie » de l’exposition. L’artiste montre des œuvres qu’il avait jusqu’ici gardés pour lui.

Avec l’exposition permanente nous avons pu voir plusieurs acquisitions du Musée.
Une installation de 2006 crée par Renaud Auguste-Dormeuil, Écriture nocturne, présentait un espace blanc, avec un plafond rempli de néons blancs et des papiers peint en braille. Cette œuvre présentait une rupture avec la présentation, nous pouvions marcher dans la salle et participer à l’œuvre.

 

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Ecriture nocturne – Renaud Auguste-Dormeuil

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Ecriture nocturne – Renaud Auguste-Dormeuil

 

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Ecriture nocturne – Renaud Auguste-Dormeuil

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Ecriture nocturne – Renaud Auguste-Dormeuil

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Ecriture nocturne – Renaud Auguste-Dormeuil

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Ecriture nocturne – Renaud Auguste-Dormeuil

L’œuvre Intermission (entracte), crée par le même artiste en 2013 présentait sur une structure en bois un double miroir, quatre écrans avec des vidéos de Mickey Mouse passées en boucles. Renaud Auguste-Dormeuil s’est inspiré de la coupure des programmes télés qu’il y a eu pour annoncer à la population anglaise l’entrée en guerre de l’Angleterre dans la seconde guerre mondiale. A travers cette œuvre, l’artiste dénonce la guerre et les conséquences qu’elle apporte sur les arts, ici de l’image.

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Magyd Cherfi à Saint-Jean-de-Braye

indexMagyd Cherfi est connu pour avoir été le parolier du groupe Zebda. Il est aussi écrivain et a publié en 2016 Ma part de Gaulois.

Récit autobiographie ? Roman ? Autofiction ?

Il y retrace sans concession, ses années 80, années de lycée dans les quartiers nord de Toulouse.

Des années où il est poussé par l’ambition de sa mère qui le voit déjà premier bachelier de ces quartiers d’immigrés, mais aussi où on le rejette, lui l’intellectuel, le traître à ses origines.

C’est dans un style très vivant, où l’oralité prédomine, reprenant la langue des quartiers et de sa génération, que Magyd Cherfi nous fait revivre avec lui un parcours à la limite de la « schizophrénie identitaire ».

C’est drôle, émouvant, sincère. C’est surtout le récit d’un amoureux des mots.

Disponible auCDI

Magyd Cherfi est l’invité du Bar à textes du Théâtre du Clin d’œil à Saint-Jean-de-Braye le vendredi 3 mars à 20h30.

Théâtre Clin D’œil
12, rue de la république
45800 – Saint Jean de Braye
Réservations
02 38 21 93 23 /tuconnaislanouvelle@noos.fr

S.J.