Mayday

Dans le cadre de l’opération Lycéens et théâtre contemporain, les élèves de 1ère ES1 ont vu leur deuxième spectacle au CDN à Orléans, le 28 avril.

Ils étaient accompagnés de la classe de 1ère L/ES.

Mayday, de Dorothée Zumstein, mis en scène par Julie Duclos.

Mary Burns veut être interviewée. Elle doit raconter son histoire si elle veut en finir avec les secrets qui pèsent sur sa famille. Lorsque le récit commence, elle a un mari, une fillette, une autre identité. Mais le passé est là. Il lui colle à la peau. à onze ans, elle a tué deux gosses du quartier, puis a passé dix-sept ans en prison. Portraits en mouvement de femmes sur plusieurs générations, son récit fait apparaître d’autres figures féminines, qui nous parlent successivement, et nous mènent vers les non-dits du passé.

Dans MAYDAY, l’interview projetée en vidéo constitue le fil rouge de la pièce, créant un dialogue constant avec le plateau. La pièce ne raconte pas une histoire, mais tourne autour pour en livrer des bribes, des instantanés. Julie Duclos étoffe ce texte de Dorothée Zumstein d’un arrière-plan émotionnel intense. Sous les mots, derrière les images, on entend battre les cœurs. Les comédiens accèdent aux dérèglements intérieurs de personnages qu’ils ont fait leurs. (sources : CDNO)

S.J.

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Les 2ndes à Versailles

Entre le 24 et le 28 avril, plusieurs classes de secondes ((2ndes 1, 4, 7, 10, 12 et 13) sont allées à la découverte de la géographie des lieux historiques de Versailles.

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Pas de visite du château, mais une visite de l’Hôtel des Menus-Plaisirs.

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Hôtel des menus plaisirs, devenu centre de musique baroque
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Vestiges de la salle où se sont réunis les Etats-généraux
Le parcours continuait avec la salle du Jeu de Paume, l’occasion aussi d’en apprendre sur ce jeu mais surtout sur les grandes figures liées au serment du jeu de paume.

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Bailly prêtant serment
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La dernière partie de la visite a été consacrée à l’ancien ministère des affaires étrangères.

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S.J.

 

 

Les terminales euro à la maison Jean Monnet

La Maison de Jean Monnet, l’un des pères de l’Europe moderne, se trouve dans le hameau de Houjarray sur la commune de Bazoches-sur-Guyonne dans les Yvelines. 

Auriez-vous soupçonné que cette maison ancienne, au toit de chaume et située à seulement 90 kilomètres de Pithiviers, a vu naître en 1950 la Communauté Européenne et que Jean Monnet y reçut les plus hauts responsables de son temps : Konrad Adenauer, Helmut Schmidt, Willy Brandt et Dwight Eisenhower ?* (source : Sortir en Yvelines)

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Le 27 avril, les terminales euros y ont passé la journée, accompagnés de leurs professeurs d’anglais et de DNL afin de se préparer à leur mission de Jeunes Ambassadeurs pour l’Europe, à l’occasion de la fête « Duhamel fête l’Europe » le 11 mai.

Dans un premier temps, les jeunes ont été accueillis par une conférencière qui les a guidés dans la charmante demeure de l’homme d’état, retraçant son parcours depuis son enfance au sein d’une famille de négociants en alcool à Cognac jusqu’à sa participation, aux côtés d’autres illustres bâtisseurs d’une Europe unie (Robert Schuman, Paul-Henri Spaak) à la fondation de la CECA (la Communauté Européenne du Charbon et de l’Acier) puis de la CEE.

La visite s’est poursuivie par des échanges nourris autour de la situation économique et politique actuelle de l’Union, les perspectives d’avenir de notre continent, ainsi que sur les opportunités de mobilité offertes aux jeunes citoyens européens aujourd’hui.

Fervent défenseur d’une Europe apaisée, où le libre-échange engagerait les nations dans un rapport de coopération après deux conflits mortifères, Jean Monnet aimait à dire : « Nous ne coalisons pas les États, nous rassemblons les hommes ».

Alors, chiche de poursuivre l’œuvre de ce grand homme ?

K.M.

Ionel Schein à la Galerie de l’Angle (CDI)

Des esquisses prêtées par  le Frac Centre,  de Lionel Schein sont exposées à la Galerie de l’Angle . Venez découvrir différentes maquettes architecturales innovantes:  une maison tout en plastique, une bibliothèque mobile, des cabines hôtelières…

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Ionel Schein est une des figures majeures de l’architecture expérimentale en France. Son œuvre a profondément marqué l’innovation architecturale. Contemporaines de la naissance du pop Art en Angleterre, son travail sur l’évolutivité en architecture et le plastique, matériau « alchimique » et révolutionnaire, aspiraient à améliorer la vie de l’homme en permettant la création de nouvelles formes d’habitat. Schein sera un des précurseurs des recherches sur l’industrialisation de modules habitables et mobiles, fondamentales dans les démarches expérimentales des années 1960 et 1970.

Plus d’infos: Frac-centre

666, Aphrodite’s Child

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Il y a des moments dans la vie du pauvre chroniqueur de disque que je suis qui sont plus difficiles que d’autres : comment donner envie d’écouter un disque qui cumule à priori tous les handicaps de la terre ? Commençons par l’emballage, la pochette. Un fond rouge criard sur lequel se détachent quelques versets de l’Apocalypse selon St Jean et 3 chiffres blancs sur fond noir. Bref, une conception digne d’un enfant de 4 ans, un visuel anodin, quoique ? L’intérieur est plus surprenant, une 2 CV venant s’encastrer dans un mur.

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Au passage, jetons un coup d’œil sur la set-list : des morceaux de tailles très variables, de 14 seconds ( ?) à presque 20 minutes, des titres liés à l’apocalypse, qui abordent beaucoup « la bête » ou évoquent les trompettes, les 4 cavaliers etc…

Ensuite, le groupe : des noms compliqués, inconnus…. grecs (du rock grec, ça existe ???). La suite de leur carrière questionne aussi et n’incite pas à la clémence. A gauche, Demis Roussos, qui fit une honnête carrière de chanteur de variété, surtout connu pour avoir chanté « on écrit sur les murs » repris depuis par les Kids United, ça le fait. Au centre, Vangelis Papathanassiou, qu’il raccourcit ensuite en Vangelis : des musiques de films et des pas mal comme Blade Runner, les chariots de feu ou Alexandre (tiens, un autre Grec) et des albums instrumentaux basés sur les synthétiseurs. A droite, Lukas Sideras et Silver Koulouris dont la postérité dans l’histoire de la musique n’est pas restée.

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Donc, entre l’Acropole, le sirtakis et le régime crétois, on a droit à cela, du ROCK GREC ??? En plus, comment peuvent-ils supporter le soleil et la chaleur méditerranéens avec une telle pilosité exubérante-la preuve en image ?

Dépassons maintenant ces a-priori et écoutons la substantifique moelle de cet album. Car après tout, si je vous le propose, c’est qu’il faut dépasser tout cela. Alors, que découvre-t-on ?

D’abord, première chose, ce n’est pas un disque facile d’accès qui déclenche à la 1ière écoute de la gêne parfois (la transe d’Irène Papas dans ∞ ou infinity)  ou le rire (Ofis à la fin du 1ier disque)

Ce 1ier moment passé, une nouvelle écoute fait apparaitre, cet album est une évidence

D’abord, dans la grande variété des morceaux, entre petits breaks (the beast)  et vraies chansons (4 horsemen), voire une longue reprise de tout l’album en  20 minutes dans all the seats were occupied, on découvre un vrai album de rock psychédélique : des guitares et claviers planants,  une réelle virtuosité, d’un sens du rythme certain (Demis Roussos à la basse valait son pesant d’or !) et les paroles tantôt déclamées, tantôt chantées. Ecoutez 4 horsemen qui offre un bon résumé de tout cela, entre le solo de guitare de Silver Koulouris, l’utilisation des synthés pour poser des nappes de sons tous plus étonnants les uns que les autres et cette voix haut perchée de Demis Roussos.

Ensuite, la durée très inégale, la variété rythmique et harmonique rend l’écoute finalement très fluide, les morceaux s’enchainant naturellement : le seul morceau très long, all the seats were occupied déjà cité plus haut, reprenant en partie dans un fondu-enchainé certaines des chansons de tout l’album. La musique entièrement composée par Vangelis est marquée par l’alternance de temps forts- temps faibles, morceaux de bravoures et d’autres plus anecdotiques, les seconds mettant finalement en valeur les premiers.

Au final, un truc de malade et d’une beauté stupéfiante, un album peu vendu à sa sortie qui acquiert progressivement le statut d’album culte, une œuvre peu comparable à d’autres albums sortis à la même époque, sauf peut être à Ummaguma de Pink Floyd, une autre bizarrerie elle aussi à l’époque vendue en tant que double LP.

M Debacker

 

Sur les traces de la mémorialisation des lieux liés à la Shoah : de Pithiviers à Treblinka

Dans le cadre du programme d’histoire de terminale, une classe de T ES du lycée Duhamel du Monceau de Pithiviers a réalisé un voyage en Allemagne et en Pologne du 1ier au 9 avril 2017. Ce voyage avait pour objectifs d’interroger tous ces lycéens sur la mémoire de la Shoah à l’échelle européenne, par la découverte de différents lieux, mémoriaux, monuments, liés à la Shoah. C’était aussi un moment pour découvrir des métropoles européennes et d’autres lycéens européens : à partir de l’Allemagne, le voyage s’est fait avec des élèves de 3 établissements du Land de Saxe-Anhalt.

La 1ière étape dans ce voyage a été la visite du mémorial de l’action T 4 à Bernburg, action qui avait été la mise à mort par le gaz d’handicapés. La visite a été un 1ier temps fort pour les élèves : ils ont fait connaissance avec les lycéens allemands avant de visiter des installations de gazage qui n’avaient pratiquement pas été modifiées depuis l’arrêt de l’action T 4.

Après Bernburg, les élèves ont découvert Berlin, capitale de l’Allemagne, dont le paysage a tant changé depuis la réunification. La visite dans la ville a permis de découvrir les mémoriaux aux Juifs assassinés,  aux Roms et Sintis, mais aussi des musées à l’architecture parfois très originale comme le Musée Juif de Berlin, réalisé par Daniel Libeskind, ou bien Topographie de la Terreur. L’un des « sommets » de ces 2 jours a été la montée dans la coupole du Bundestag qui a été l’occasion de découvrir Berlin d’en haut.

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La 3ième étape de cette semaine a été la découverte de Varsovie : guidés par de jeunes Polonais, les lycéens sont partis à la recherche des rares traces du mur du Ghetto, dans une capitale en pleine mutation, avant de visiter le musée Polin sur l’histoire des Juifs en Pologne et de se rendre sur les traces de l’insurrection du ghetto de 1943 : monument au soulèvement, devant lequel Willy Brandt s’était agenouillé en 1970, tumulus en mémoire de Mordechaj Anielewicz et des combattants de  l’insurrection, l’Umschlagplatz d’où les Juifs raflés du Ghetto était envoyés en train pour être assassiné à Treblinka.

La dernière grande étape sur les traces de la Shoah a emmené le groupe jusqu’au site de Treblinka, l’ancien centre mise à mort où furent tués entre 850 et 925 000 Juifs. Isolé dans une région marécageuse, le site, sur lequel il ne reste rien du camp, incite à la réflexion. Cette visite a été un temps fort, chargé en émotion.

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Promenade littéraire dans Paris

Le vendredi 7 avril 2017 , la classe de première SMTG1 a parcouru Paris à travers la littérature et la poésie.

Les élèves ont découvert des endroits « secrets » de la capitale ponctuant la promenade de lectures à haute voix de passages littéraires et poétiques de différentes époques.

Leur parcours  a débuté à la porte de Bercy, en passant par la place des Vosges, la place de la Bastille, notre Dame de Paris, la préfecture de police, l’île de la Cité, et s’est achevé  par le palais du Louvre et la place de la Concorde.

FLAC à Duhamel #3

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Le 7 avril, la classe de 1STI2D a rencontré Thierry Thibaudeau, vidéaste.

Il est venu parler de son film Présence(s), présenté à la Galerie de l’angleIl s’agit de portraits des membres de l’harmonie de Vatan dans l’Indre.

Thierry Thibaudeau et la chorégraphe Sandrine Bonnet ont réfléchi sur le regard mutuel, les notions de présence, la différence, la conscience individuelle et collective, la posture et la place dans le monde, le tout sous son œil artistique.[…] C’est une collaboration entre les participants et les artistes. La rencontre se retrouve ainsi au cœur de la création. Émancipés du documentaire traditionnel, ces portraits sont basés sur la présence, l’expression des personnes filmées, leur cadre de vie et leur ressenti transmis par la voix, enregistrée et montée sur une bande-son. On s’intéresse là à des situations du quotidien captées par immersion, par actions, par écoutes en y multipliant les attentions.[…] Cette collecte de portraits recherche le mouvement, celui du dedans, véhiculé par l’expression des personnes. Chaque présence silencieuse s’exprime à l’image, laissant venir et apparaître des états différents. Chacun se laisse traverser par l’humeur, se laisse le temps d’un mouvement intérieur. Puis vient le temps de “parler”… […]La scénographie proposée par l’installation vidéos invite à une intimité entre les sujets et les visiteurs. La multiplicité des portraits crée un paysage humain et offre des correspondances sensibles entre les personnes filmées jusque là impossibles dans la vie quotidienne. (source : Compagnie le Chiendent)

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L’échange entre Thierry Thibaudeau et les élèves a permis de comprendre l’esprit du projet, l’approche humaine essentielle pour aboutir à ces portraits, le travail de la chorégraphe, le travail de montage des images et du son.

Des échanges qui ont  donné des idées pour de futurs projets en STI2D.

Merci à Thierry Thibaudeau pour sa grande disponibilité.

S.J.

 

FLAC à Duhamel # 2

Les élèves de Duhamel ont montré leurs talents toute la semaine, du 3 au 7 avril.

De nombreux spectateurs sont venus écouter les élèves de 1ère euro anglais déclamer de la poésie de la Beat generation.

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Leur ont succédé les élèves de l’option musique avec de nombreuses chansons, nous faisant entendre des univers et des styles très divers. Des prestations de grandes qualité, souvent émouvantes.

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Le public était également nombreux chaque jours lors des pauses, pour encourager musiciens, chanteurs et danseurs.

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S.J.