The rain

rain

The Rain est une série post-apocalyptique en huit épisodes de 45 minutes créée par Jannik Tai Mosholt, Esben Toft Jacobsen et Christian Potalivo et sortie le 4 mai 2018.

L’histoire est celle de Simone et Rasmus, frères et sœurs danois enfermés dans un bunker après qu’un virus véhiculé par la pluie a décimé la quasi totalité de la population Scandinave. Six ans plus tard, lorsqu’ils ressortent, ils découvrent que le monde qu’ils connaissaient n’existe plus et se joignent à un groupe de survivants pour tenter de retrouver leur père.

J’ai choisi cette série car j’ai beaucoup apprécié le sujet qui bien qu’assez fréquent dans les livres, les séries et les films, est ici très bien utilisé et différent de ce que j’ai pu lire ou voir jusqu’ici. Les histoires qui arrivent entre les personnages avec leur passé un peu compliqué peuvent assez facilement nous rendre accros.

Un élève de 2nde11

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Ashes falling fo the sky

Le lundi, c’est lecture !

ashes

Ashes falling for the Sky est le nouveau roman de Nine Gorman paru le 21 novembre 2018. Cette youtubeuse a débuté sa carrière d’écrivaine sur Wattpad. Cette plateforme permet aux écrivains amateur d’écrire et de s’exprimer. Certaines maisons d’éditions proposent à ces écrivains amateurs de publier leur livre en papier. Nine Gorman a eu l’opportunité de publier plusieurs livres, dont Le pacte d’Emma et Ashes falling for the Sky.
Ce livre relate l’histoire d’une jeune étudiante se nommant Sky, entrant à la fac. Loin de ses parents elle veut vivre sa vie a fond, sans être jugée ni réprimandée. Lors d’une soirée étudiante, elle fait la rencontre de Ash, jeune homme mystérieux et tatoué. Tout au long de cette histoire, nos deux personnages se cherchent et s’aident. Lui l’aide à s’échapper de sa famille corrompue, elle, l’aide à s’échapper de lui-même et de ses démons passés.

Ce livre est un mélange d’amour, de haine et de sentiments refoulés. Les personnages sont blessés. La plume de Nine Gorman et de son co-auteur, Mathieu Guibé est addictive, il est impossible de lâcher le livre jusqu’à la dernière phrase, le dernier mot, le point final. Le tome 2 Sky burning down to Ashes est a paraître en 2019.

«Il n’est qu’un tapis de cendre. Elle s’est noyée dans un ciel trop vaste. »

Un élève de 2nde11

Des sorties pour les vacances

Des idées de sorties pour le mois de février

A PITHIVIERS

Expo-Van-Gigh

Exposition Van Gogh à Auvers-sur-Oise à L’Expo jusqu’au 2 mars. Des anecdotes, lettres et objets du peintre, ainsi que des tableaux d’artistes Auversois qui illustrent les derniers mois de la vie de Van Gogh.

A ORLEANS

Harlem quartett – d’après le roman Just above my head de James Baldwin, les 27 et 28 février au CDNO.

 

A PARIS

  • Institut du monde arabeCités millénaires — Voyage virtuel : de Palmyre à Mossoul  – jusqu’au 17 février – Quatre sites majeurs (dont certains classés au patrimoine mondial de l’UNESCO) aujourd’hui menacés, endommagés, pillés ou détruits sont au cœur de cette exposition. Palmyre et Alep (Syrie), Mossoul (Irak) et Leptis Magna (Libye) se dévoilent et renaissent au sein d’un parcours immersif. Projections géantes, expériences de réalité virtuelle, documents et images d’archives ; mais également vidéos et témoignages des populations sur place composent ce voyage historique.
    L’exposition propose de remonter le temps à travers une reconstitution virtuelle en très haute définition des édifices, des habitations et des vestiges archéologiques. Des projections géantes mettent, quant à elles, en lumière l’état actuel de ces sites. Des informations, des témoignages et des textes complètent le parcours. Ils permettent ainsi de comprendre l’histoire millénaire de ces cités et les tourments de leur passé récent. (source : Institut du monde arabe)

 

  • Art ludique « Hors les murs » –  L’Épopée artistique de la trilogie « Dragons » jusqu’au 24 février.
    La trilogie des films Dragons, du studio DreamWorks Animation, présente des héros qui grandissent et vieillissent à travers un périple initiatique qui leur fait découvrir l’amitié, l’aventure, le bonheur et l’amour ; mais également les difficiles épreuves du cycle de la vie. C’est également un hymne à la nature et à l’harmonisation entre les humains et les animaux qui a demandé douze années de travail pour voir le jour. (source : Art ludique)dragon1

 

  • Fondation Cartier pour l’art contemporainGéométries Sud — Du Mexique à la Terre de Feu jusqu’au 24 février. Le parcours s’intéresse à l’art populaire et abstrait ; à la céramique, la peinture corporelle et la sculpture ; à l’architecture et la vannerie. Une plongée au cœur de l’abstraction géométrique en Amérique latine, depuis la période précolombienne jusqu’aux productions les plus contemporaines.(source : Fondation Cartier pour l’art contemporain)géo

 

 

  • Centre expo Lafayette Drouot Les Fans Contre-Attaquent jusqu’au 28 février. Un voyage dans l’univers d’une saga mythique, fruit d’une vie de collecte dédiée à l’œuvre de George Lucas, source de rêve pour plusieurs générations. L’exposition  réunit plus de 600 pièces issues du travail d’artistes et d’artisans des quatre coins du globe, imprégnés chacun à leur manière par l’univers de la saga : costumes, bustes, reproductions, figurines, personnages à taille réelle, sculptures de plus de 4 mètres… (source : Centre expo Lafayette Douot)

 

  • Musée Cluny Magiques licornes jusqu’au 25 février
    La licorne a, dans l’Histoire, suscité bien des fantasmes. Mystérieuse et ambivalente, elle est l’objet d’un véritable engouement autour des années 1500, puis dans la période contemporaine. Le musée de Cluny témoigne ici de la façon dont les artistes se sont emparés de cet animal légendaire à travers des ouvrages enluminés et gravés ; ainsi que des sculptures, tapisseries et photographies. (source : musée Cluny)

licornes

 

  • Bibliothèque Centre Pompidou Riad Sattouf, L’écriture dessinée jusqu’au 11 mars 
    La Bpi met en lumière, à travers cette rétrospective, l’univers graphique d’un artiste au regard acéré et tendre sur l’adolescence. Son œuvre, souvent marquée par une dimension autobiographique, est riche de références. Le parcours présente entre autres planches originales, story-boards, croquis, objets personnels et extraits de films. C’est la relation entre le réel, le dessin et leur recomposition dans un récit qui est ici explorée. (source : bibliothèque centre Pompidou)
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Bonnes vacances !

S.J.

Écrire pour exister

écrireÉcrire pour exister (titre original « Freedom Writers ») est un film réalisé par Richard LaGravenese -2007

Ce film est tiré d’une histoire vraie. Cela raconte l’histoire d’une nouvelle enseignante qui choisit comme premier poste le Long Beach, un lycée difficile qui tourne autour des gangs. A première vue ses élèves l’ignorent et se regroupent dans la classe par clans, ils sont prêts à s’affronter pour n’importe quelle raison. L’ambiance empire de jour en jour mais l’enseignante ne perd pas espoir de faire de cette classe d’«irrécupérables » en une classe meilleure. Plus tard, un incident se produit donnant ainsi l’occasion à Erin Gruwell, l’enseignante de cette classe, de dialoguer.

Par cela, s’enchaîne humour et confiance, par le dialogue et l’écriture, les élèves s’ouvrent peu à peu et nous font découvrir des talents et une énergie insoupçonnés.

Ce film m’a extrêmement touchée car l’enseignante n’a jamais baissé les bras même si les élèves étaient ignobles avec elle, et finalement ces élèves considérés sans espoir réussissent par le soutien de leur professeure à avoir leur diplôme et aller à l’université. Cet exploit, c’est ce qu’elle voulait depuis le début, voir des jeunes sans aide, réussir ce qu’ils pensaient ne jamais atteindre.

C’est un film que je conseille, un livre a aussi été publié, avec des confidences faites par les élèves de cette classe « The Freedom Writers Diary ».

Stelly- 2nde11

La maison du scorpion

Le lundi, c’est lecture !

imageLa Maison du scorpion – Nancy Farmer

Matteo a six ans et vit avec Célia, qu’il appelle parfois maman, même si elle lui rappelle à chaque fois qu’elle n’est pas sa mère. Matteo reste seul, enfermé dans la petite maison de Célia, loin de tout, lorsque cette dernière part travailler. Il n’a jamais rencontré personne d’autre qu’elle.

Un jour pourtant, des enfants l’emmènent dans une grande maison d’où on finit par le rejeter quand on comprend qu’il est un clone, le clone de l’homme le plus puissant du monde : Matteo Alacran, el Patron, ou encore le Scorpion, cent-quarante ans.

Ce vieillard est à la tête d’Opium, pays qu’il a créé entre le Mexique et les États-Unis au XXIème siècle et qui vit de la culture intensive et légale du pavot. El Patron, comme d’autres trafiquants vieillissants dans ce pays, n’a pas l’intention de mourir, et c’est là que les clones interviennent. Ils sont des réservoirs d’organes sains, décérébrés à la naissance. Mais ce n’est pas le cas du jeune Matt car El Patron, orgueilleux, a exigé que son clone grandisse avec son cerveau et décide aussi qu’il sera éduqué (point faible d’El Patron, cet orgueil va permettre à Matt de penser…).

On suit Matt de son enfance à son adolescence, dans sa fascination d’El Patron tout d’abord, puis dans sa quête de reconnaissance, dans sa douloureuse prise de conscience de sa nature de clone et l’impossibilité d’être considéré comme un être humain. Je n’en dirai pas plus sur la suite du destin de Matt (je sais, c’est frustrant, mais c’est ainsi !).

Ces quelque quatre cent pages d’un récit haletant proposent à la fois aventure et réflexion – sur les dérives du clonage bien sûr, mais aussi sur ce qui fait qu’on est humain ou non, sur la différence, la perversion par l’argent, l’utilisation de l’autre (des thèmes finalement assez contemporains). Mais l’amitié, le courage, l’amour, l’envie de justice sont autant de qualités humaines qui sont loin d’être oubliées.Il y a aussi de l’espoir dans cette histoire et un message essentiel : quand on a un cerveau, on pense ! Le fait de penser, complété par l’éducation, permet des choix personnels, et pouvoir choisir veut dire être libre.

Un roman d’aventure prenant, militant, et bien écrit.

S.J.