Beaux-arts et art contemporain dans le Loiret

  • Après plusieurs années de fermeture, le musée Girodet a ouvert à nouveau ses portes à Montargis. On peut y admirer les œuvres de Girodet, Triqueti et d’autres peintres et sculpteurs du 19ème siècle.

Quand des musées ferment pour travaux, les œuvres voyagent parfois dans d’autres musées. C’est le cas du musée des Beaux-arts de Dunkerque qui continue de valoriser certaines de ses chefs-d’œuvre grâce à l’exposition Têtes d’étude.Chefs-d’œuvre de Dunkerque à Montargis où les tableaux d’un musée répondent à ceux d’un autre. Toujours dans le Loiret, de l’art contemporain avec l’exposition Trop près du Loing aux Tanneries à Amilly.

têtes d'étude

Fondamentalement différente du portrait, quoique formellement proche, la tête d’étude est l’exercice favori des peintres et des sculpteurs qui tentent de capter les traits et l’intériorité de leurs modèles. Ceux-ci sont bien souvent privés d’identité, les artistes recherchant avant tout la variété des visages humains : jeunes enfants ou vieillards, blancs ou noirs… tous sont à la merci de l’œil inquisiteur de l’artiste, qui tente de découvrir leur âme derrière la diversité des apparences physiques et, parfois, des accessoires. (source : musée Girodet)

  • Toujours dans le Loiret, de l’art contemporain avec l’exposition Trop près du Loing aux Tanneries à Amilly.

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Avec le projet artistique « Trop près du Loing », Guykayser évoque l’épisode traumatique des inondations de juin 2016 survenues sur le territoire montargois en faisant converger de multiples écritures : plastiques, documentaires, hydrométriques, filmiques et sonores.
Quinze récits d’habitants témoins de l’événement s’ajoutent au matériau de cette œuvre collaborative. En un principe de conversion de données permis par les techniques numériques, des visuels de photographies réalisées pour les assurances et les témoignages oraux de l’événement sont indexés à la fluctuation des hauteurs d’eau; leurs données sont chahutées, synchronisées aux phénomènes d’accroissements du débit du Loing que Guykayser a choisi d’extraire sur 6 mois, depuis les données de la station limnimétrique Hydro de Chalette-sur-Loing. (source : Les Tanneries)

S.J.

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