Fermeture estivale

Très bonnes vacances à tous !

Profitez bien de l’été pour lire, vous promener, visiter…et n’oubliez pas de venir partager vos découvertes ici à la rentrée.

 

 

 

 

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Jolene

Le lundi, c’est lecture ! 

joleneJolene – Shaïne Cassim

Aurélien, 17 ans, est un peu décalé par rapport aux jeunes de son âge. Il aime, et c’est quasiment son unique intérêt dans la vie, le blues, le vieux rock, la musique qui évoque le grand ouest américain. Il joue de l’harmonica et porte chapeau et santiags, c’est dire s’il est passionné.

Les filles passent dans sa vie, mais pas très longtemps. Pourtant quand il rencontre Jolene à un concert de Ray Lamontagne, il fond !

Ils ont en commun leur passion pour la musique et a priori pas grand-chose d’autre. Elle a tout vécu ou presque, et lui rien, ou presque. Mais comme les contraires s’attirent, on va assister à la naissance d’une très belle histoire d’amour.

Ce roman pourrait en rester là. Raconter la rencontre de deux jeunes qui vont s’aimer sur fond musical et nous enrober tout cela dans un joli happy end.

Jolene est bien loin de cela. Shaïne Cassim que j’ai découverte avec ce roman, va malmener le lecteur et faire prendre à cette belle histoire un virage terrible. Elle malmène aussi Aurélien qui va vivre des émotions très fortes, cruelles, le menant au désespoir.

Ce texte est à la fois sombre et lumineux, sans mièvrerie, à (bonne) hauteur d’ado. Au final, l’auteur ne nous aura pas seulement donné d’assister à une histoire d’amour, mais aussi au passage d’un jeune homme à son statut d’adulte, à sa découverte des émotions, à son ouverture aux autres. Tout cela accompagné d’une bien belle écriture.

La chanson de Ray Lamontagne qui a donné son titre au roman. Un très beau texte, mais pas très gai !

S.J.

 

 

Fans de séries ?

série-series-homepage

Certes les dates ne sont pas idéales pour qui n’habite pas à Fontainebleau ou qui a des épreuves de Bac à ces dates, mais si vous êtes fans de séries, je vous invite à regarder ce qui va se passer à Fontainebleau du mardi 26 au jeudi 28 juin.

Le festival Série Séries est un événement 100% séries ouvert gratuitement au public.
C’est un grand rendez-vous pour les sériephiles, une opportunité exceptionnelle de découvrir des séries des quatre coins de l’Europe avant tout le monde, de connaître leurs secrets de fabrication et de rencontrer leurs acteurs et créateurs. (Entrée gratuite  pour des projections, des cafés séries, des ateliers, des études de cas dans la limite des places disponibles. Les détenteurs d’un billet seront prioritaires). (sources : série séries)

Tout le programme, la liste des séries programmées et des intervenants ici.

séries

S.J.

 

Des idées pour le week-end

  • Dimanche 10 juin, c’est la Fête de la Nouvelle au château de Chamerolles à Chilleurs-aux-Bois. Toute la journée dans le château et les jardins, chasse aux livres, lectures artistiques par des comédiens accompagnés de musiciens et danseurs, sieste littéraire, pour finir avec la remise du prix Boccace. Le détail de la journée ici.

nouvelle

  • Toujours dimanche 10 juin à Ondreville/Essonne (45), au moulin de Châtillon, la troupe des Chemins de l’Imaginaire vous présentera des saynètes dans différentes parties du site sur le thème « 1000 et une bêtes au Moulin de Châtillon« . Au programme aussi, une promenade dans les marais. Plus d’informations ici.

moulin

S.J.

 

Mortel smartphone : nos p… de téléphones portables valent-ils un tel bain de sang ?

Le lundi, c’est lecture !

imageCe tout petit roman est le premier de la collection des « romans de la colère ».

La colère, c’est souvent le moteur de Didier Daeninckx. C’est ce qu’il a ressenti en découvrant ce qu’était le coltan et comment était extrait ce minerai, pour satisfaire l’avidité de certains et les exigences consuméristes des autres. En lisant ce roman, au mot « coltan » vient se coller le mot « esclaves ».

Esclaves, les Africains, dont des enfants, qui sont kidnappés et internés dans des camps de travail pour extraire le coltan qui sert à fabriquer nos toujours plus petits et plus perfectionnés téléphones portables.

Esclaves, les consommateurs qui demandent toujours plus de nouveautés et changent de portable à chaque fois qu’on annonce qu’une nouvelle application va changer leur vie !

Mais pour satisfaire les envies des uns et des autres, il faut toujours plus de coltan, ce minerai dont regorgent les sous-sols de la République démocratique du Congo.

A travers l’histoire de Cherald, raflé par un gang armé, l’auteur nous donne à lire un récit à charge contre les exploiteurs de leur propre population mais aussi contre l’aveuglement des pays riches qui préfèrent continuer à consommer sans se préoccuper de la provenance des objets de consommation ni des conditions de travail de ceux qui les fabriquent.

L’histoire fictive de Cherald est suivie en fin d’ouvrage par des explications complémentaires sur cette exploitation et ses conséquences.

Un petit livre qui donne à réfléchir sur nos comportements de consommateurs.

S.J.

Ce week-end, on sort !

Il fait beau, les jours sont plus longs, je suis sûre que vous êtes pleins d’énergie et d’envie de vous promener, de visiter, de découvrir…oui, mais quoi ? et où ?

Voici quelques idées :

  • Du 1er au 3 juin, c’est les Rendez-vous aux jardins, le thème 2018 est ‘l’Europe des jardins’. Le programme de la région ici.

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  • Jusqu’en octobre 2018, ce sont les Jardins de la pensée qui vous accueillent au Domaine de Chaumont-sur-Loire (41) pour le Festival international des jardins. Mais Chaumont-sur-Loire, c’est aussi un Centre d’Arts et de Nature qui accueille aussi de nombreuses expositions d’art contemporain qui s’insèrent parfaitement dans les différents lieux du domaine. Laissez-vous surprendre par les différents artistes.

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  • Juin, c’est aussi le rendez-vous annuel de l’Histoire de l’art à Fontainebleau. Du 1er au 3 juin, c’est la Grèce qui sera à l’honneur à travers conférences, débats, visites, concerts, expositions, projections, lectures et rencontres. Plus de détails et le programme ici.

fontainebleau Hida

  • Musique le 2 juin à 15h au Théâtre d’Orléans avec Z Comme. Julien Behar (saxophone), Philippe Rak (vibraphone, clavier), Stéphane Decolly (basse), Christophe Chaïr (percussions) animeront ce dernier Samedi du jazz (entrée gratuite).
  • Musique encore à Meung/Loire pour le festival Festicolor du 31 mai au 2 juin. Il y aura du pop, du swing, du rock, de l’électro. Tout le programme ici.

festicolor

S.J.

Détroit, vestige du rêve américain

  Le lundi, c’est lecture !

Aujourd’hui, un livre très particulier, à feuilleter avec délicatesse.

détroit

Détroit, vestige du rêve américain – Yves Marchand et Romain Meffre

J’ai découvert il y a peu les photos de Yves Marchand et Romain Meffre et je suis tombée sous le charme du travail de ces deux jeunes photographes français.

 

Ils sont passionnés par les ruines contemporaines. Pas question pour eux d’aller photographier les ruines antiques. Non, ce qui les fait vibrer, ce sont les villes abandonnées, les quartiers délaissés, partout dans le monde, partout où leurs voyages les mènent.

Pas de numérique pour eux non plus. Ils travaillent toujours de la même façon, avec chambre photographique pour des vues grand angle. Chaque photo argentique est unique et tente d’arrêter la course du temps, avant que tout disparaisse.

A eux deux, ils capturent l’âme des lieux abandonnés, révèlent la vie qui les animaient et tentent de rendre compte de la fragilité des bâtiments et des idées qui les ont fait surgir.

Ils ont ainsi fait plusieurs séries qui ont donné lieu à des expositions et des livres :

Les théâtres d’Amérique du Nord, travail commencé en 2005.

Gunkanjima (2008-2012), île au large de Nagasaki interdite au public. Cette île dont le nom signifie « vaisseau de guerre » en japonais est une ancienne cité minière abandonnée en 1974.

Budapest courtyard : sur les cours d’immeubles à Budapest. A travers des photos d’habitat collectif, ils offrent un panorama d’architecture (art nouveau, baroque, classique) et un témoignage de l’histoire de la ville.

Yves-Marchand-and-Romain-Meffre-Budapest-courtyards

Ruins of Detroit, (2005-2010) : Ils sont allés à la rencontre de la ville de Detroit, l’ex-capitale de l’automobile et les photos prises là rendent compte de la richesse passée de la ville, symbole d’un capitalisme exacerbé, et de sa chute fulgurante, jusqu’à n’être plus qu’un champ de ruines.

De leurs photos est né un magnifique livre sur cette ville témoin de l’Amérique post-industrielle : Détroit, vestige du rêve américain (2010, éditions Steidl).(source : http://www.marchandmeffre.com/detroit). Ce livre est consultable au CDI.

détroit

Pour en savoir plus sur Yves Marchand et Romain Meffre, consultez leur site officiel 

et la Galerie Polka.

S.J.

13 Reasons Why

A l’occasion de la sortie de la saison 2 de la série américaine « 13 Reasons Why », un petit article s’imposait !

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La saison 1 de la série retraçait l’histoire d’Hannah Baker, lycéenne à Liberty high School, victime de harcèlement scolaire et qui a décidé de se suicider. Mais avant de commettre l’irréparable, elle enregistre 13 cassettes audio dans lesquelles elle détaille les personnes et les 13 raisons qui l’ont menée au suicide. On commence la saison 1 avec Clay, un de ses amis au lycée, qui reçoit la boîte de cassettes. En effet, après avoir écouté les 13 cassettes, chaque personne citée doit les passer à la personne suivante dans l’ordre des cassettes. Chaque épisode est donc focalisé sur un personnage au fur et à mesure que Clay écoute les cassettes.

Au delà d’être une « teen-serie », « 13 Reasons Why » a le mérite d’aborder un sujet dont on parle peu dans le monde des séries : le harcèlement scolaire. La première saison mettait en lumière un certain nombre d’éléments pour comprendre ce qu’est le harcèlement scolaire et comment le combattre.

D’abord, chaque personnage ne comprend pas pourquoi il se retrouve dans ces cassettes. Chaque événement ne semble pas avoir une importance telle qu’il pousse au suicide. Et pourtant, on comprend que c’est l’enchaînement et la récurrence qui entraîne Hannah à ne plus savoir comment se sortir de ces histoires. La série permet ici de comprendre qu’aucun acte ne doit être minimisé, qu’il ne s’agit pas uniquement de blagues entre adolescents. Ces blagues récurrentes, visant à humilier, peuvent détruire. Il est important de sensibiliser en amont pour ne banaliser aucun comportement. L’école de Hannah et Clay a laissé faire trop de choses, trop de comportements sont banalisés ou étouffés. On se rend compte qu’Hannah n’est pas la seule à avoir souffert : tous les personnages de la première saison ont, à un moment, été victime de pressions d’une façon ou d’une autre, et pour se protéger intensifient les attaques contre Hannah.

Ensuite, elle montre très bien les mécanismes récurrents du harcèlement (scolaire ou pas d’ailleurs) : les élèves populaires du lycée passent leurs journées à se moquer de tel ou tel élève, avec une cour de « toutous » autour d’eux, toujours près à rire, mais surtout toujours près à couvrir les leaders et faire les sales coups à leur place.

Ensuite, il montre bien les réactions des personnes qui gravitent autour d’Hannah, et la volonté pour eux de ne surtout pas faire de vagues. En effet, on remarque souvent en situation de harcèlement scolaire que les personnes liées de près ou de loin à l’histoire essaient de faire en sorte que rien ne soit su. Surtout, on se rend compte que l’école fait en sorte que rien ne sorte car il en va de sa réputation : les élèves populaires sont les joueurs de base-ball, et on sait l’importance des équipes de sport dans les écoles américaines.

La saison 2 s’ouvre avec le procès intenté par la mère d’Hannah à Liberty High School, qu’elle tient pour responsable du suicide de sa fille. Elle cherche à montrer que l’école savait (et sait toujours) ce qu’il se passe, et ne fait rien, le but étant de protéger les élèves populaires pour les raisons évoquées juste au dessus. Chaque épisode se concentre sur le témoignage à la barre d’un des protagonistes de la saison 1. Cette deuxième saison met encore plus l’accent sur le silence pesant, et les pressions exercées sur les témoins pour en dire le moins possible, et protéger les deux ou trois coupables.

La série fait l’objet de critiques bien-sûr. En fait, les critiques qu’elle déclenche correspondent à tout ce qu’elle cherche à montrer : on reproche à la série de trop mettre l’accent sur ce qui se résume à de la blague, de la taquinerie entre ados, de trop en faire. On lui reproche aussi de faire l’apologie du suicide, là où au contraire elle cherche à le prévenir en montrant les ravages du harcèlement scolaire. Selon moi, ces critiques montrent que la série atteint son objectif : déranger avec un sujet que l’on préfère taire habituellement.

Cette saison, la production de la série a aussi créé un site,  sur lequel on peut trouver des ressources, des sites d’info, des numéros à appeler, et ce dans beaucoup de pays : il suffit de sélectionner son pays pour avoir accès aux ressources adéquates. La production montre ici que la série ne saurait être qu’un divertissement, mais bien un acte militant pour éveiller les consciences.

SF

Oh boy !

  Le lundi, c’est lecture !

Je suis sûre que beaucoup d’entre vous n’ont toujours pas lu ce superbe roman qui donne à rire et à pleurer.

oh boyOh, Boy ! – Marie-Aude Murail

Siméon (14 ans), Morgane (8 ans) et Venise (5 ans)  n’ont vraiment pas de chance. Leur père a disparu dans la nature et leur mère vient de se suicider en avalant du « canard vécé ». Les services sociaux se penchent sur leur cas, mais il n’est pas facile de caser une fratrie.

Les jeunes Morlevent ont pourtant fait un « jurement », celui de ne jamais être séparés. C’est Siméon  –  surdoué, il est en terminale à 14 ans – qui suggère une solution à la juge et à l’assistante sociale. Il se souvient que son père a eu d’autres enfants avant eux, qu’il a aussi abandonnés. Ces enfants sont maintenant adultes, il n’y a qu’a leur demander de devenir tuteurs, voire même qu’ils les prennent en charge.

La juge retrouve effectivement les deux autres Morlevent, mais l’affaire n’est pas si simple. Il y a Josiane Morlevent, ophtalmologue en mal d’enfant, mais qui ne veut que la plus jolie. Et y a Barthélémy Morlevent, 26 ans. C’est un glandeur de première, instable, égoïste mais surtout très  « pédésexuel » et qui n’a donc a priori pas vraiment les atouts pour devenir un tuteur responsable. D’ailleurs, il ne veut pas le devenir ! Tout ce qui de près ou de loin ressemble à un problème ou une attitude adulte…il fuit. Mais on ne refuse pas une convocation chez une juge, qui voulant le tester, lui impose les enfants les samedis. Le reste du temps, les jeunes Morlevent vivent dans un foyer en attendant la décision de justice. Les trois jeunes semblent sauvés, mais finalement…non.

Le roman pourrait glisser vers le sordide, mais c’est sans compter avec le talent et la délicatesse de Marie-Aude Murail. Elle aime ses personnages, elle ne les maltraite jamais vraiment, même quand elle les fait passer par des épreuves aussi douloureuses. Et il va devoir en affronter le pauvre Siméon ! Heureusement il y a Barthélémy. L’incroyable, l’unique Bart !

Si au début l’auteur met en jeu l’avenir de ces trois enfants, au fond, c’est plutôt de Bart qu’il s’agit. Les enfants sont là pour l’aider à grandir, à assumer ses responsabilités, à sortir de sa bulle et enfin aller vers les autres. C’est bien grâce à ce personnage, ses répliques cinglantes et si drôles, ses bourdes, ses hésitations, ses retours en enfance lorsqu’il joue aux Barbies avec Venise, que le récit est supportable. C’est bien grâce à lui qu’au cours de cette lecture les larmes se transformaient toujours rapidement en sourire.

Tout est si juste dans ce roman. Jamais Marie-Aude Murail ne sombre dans le sentimentalisme. Elle ne donne pas non plus dans le « happy end », elle propose simplement à ses personnages un petit arrangement humain, donc loin d’être parfait, avec la vie et l’avenir.

A lire absolument !

S.J.

Des festivals, encore !

Avec les beaux jours (ou presque), les festivals fleurissent… Voici quelques dates à retenir…et des réservations à faire…

Loiret

  •  Fay’Stival, Festival de théâtre du 16 au 20 mai – Fay-aux-Loges .

faystival

Pour sa 1ère édition, ce festival de théâtre professionnel accueillera notamment Christian Schiaretti, directeur du Théâtre national populaire et également Robin Renucci acteur et réalisateur français.

Au programme :
Scène natale (avec R. Renuc­ci, C. Schiaretti, R. Cantarella, J.-C. Penchenat) /  Carnaval des animaux (par la Cie Clin d’oeil) /  Quatrième Mur (par la Cie des Asphodèles) d’après le roman de Sorj Chalandon / – L’étranger (d’après l’œuvre de Camus avec B. Ziziemsky) /  FTT (danse hip-hop, par la Cie Xpress) /  Jeu des 7 familles du théâtre (par la Cie Clin d’œil) /  Brainstorming : quand l’entreprise s’emballe (par Brainstor­ming Cie).

Infos et réservations : http://www.faystival.fr / 02 38 59 57 11

  •  Elefent, Folk, blues actuel – samedi 19 mai 15h – Médiathèque de Saint-Jean-de-Braye –. Dans le cadre de Braye Zik U.

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Du blues au chant traditionnel, Elefent puise son inspiration dans le folklore et la spiritualité des Amériques, qu’il mêle aux sonorités du monde industrialisé.  Un concert intimiste avec Olivier, sa guitare Weissenborn (guitare hawaiienne) et son cajón (instrument péruvien).

Infos et réservations : gratuit (sur réservation) : ww.mediatheque.saintjeandebraye.fr / 02 38 52 40 80

  • Festival de musique de Sully et du Loiret, Festival de musique classique du 24 mai au 17 juin.

sully

Infos et réservations : http://www.festival-sully.fr / festival.sully@loiret.fr / 02 38 25 43 43

  • Festi’45, Festival des arts de l’oralité du 19 au 26 mai – . Orléans, Fleury-les-Aubrais et Montargis.

festi45
Ce festival des arts de l’oralité, organisé par l’association Espace Culturel Marico, cherche à valoriser la parole et le langage. Conte, slam, lecture, récit…  Parmi les divers orateurs présents, vous retrou­verez Solange Meunier, Muriel Bloch, Govrache, Serge Tamas… Le programme ici.

Infos et réservations : http://www.festi45-artsdelaparole.com / 06 88 01 26 40

  • Baule d’Airs,  Festival des arts à l’air libre du 25 au 27 mai – Baule (45)

baule d'airs
Baule d’Airs, festival autour du cirque, du théâtre, de déambulations en fanfare, le tout agrémenté de pyrotechnie, et une soirée du samedi exclusivement musicale. Le théâtre de rue, quant à lui, aura la part belle le dimanche.

Infos et réservations : http://www.commune-baule.fr / bauledairs@gmail.com / 06 33 18 86 81

  • Loir-et-Cher
  • Mix’Terre du 18 au 20 mai – Blois.

mixterre
L’art de rue, la danse, le cirque, la musique et l’humour se succéderont tout au long de ce week-end pour mettre à l’honneur les cultures du monde dans un esprit convivial.

Infos et réservations : http://www.maisondebegon.com / 02 54 43 35 36

Essonne

  •  Les BrioFolies  – 26 mai – Brières-les-Scellés (91)

briofolies
12 heures de concerts rock et chanson française. Le festival propose des groupes de la scène nationale, mais aussi des « découvertes de la scène locale.

Plus d’informations : – Facebook : https://www.facebook.com/BrioFolies/  http://briofolies.fr

S.J.